19 mars 2009

Fantastic music machine





J'ai craqué pour cette vidéo ! Un sceptique ado chez moi prétendait que ce n'était pas une vraie machine, mais virtuel !

En plein écran et... poussez le volume !

16 mars 2009

L'homme, celui qui chantait Elsass Blues

Je suis né tout seul près de la frontière
Celle qui vous faisait si peur hier
Dans mon coin on faisait pas d'marmot
La cigogne faisait tout l' boulot
C'est pas facile d'être de nulle part
D'être le bébé von dem hasard
Hey gipsy, t'as plus d'veine que moi
Le blues il sent bon dans ta voix
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
Elsa encore un verre de sylvaner
Pour graisser l'rocking-chair de grand-mère
Mets ton papillon noir sur la tête
J'te ferai un câlin ce soir après la fête
Faut pas que j'parle aux Levy d'en face
Mémé m'a dit reste à ta place
Hey gipsy... j'aurai pas mon bac
Je f'rai jamais la carrière de Bismark
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
J'habite un blockhaus sous la mer
Elsa est aussi belle qu'hier
Son pavillon se noie dans mon blanc sec
J'ai pas trouvé l'dernier Kraftwerk
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

Des centaines d'hommages lui sont rendus, de lui je ne connaissais pas tout ce qu'ils disent...
Je l'ai vu en concert, quelques fois... J'écoutais et j'aimais...
Un soir, une période de vache maigre, je donnais un coup de main à une copine, dans un bistrot de mon quartier, je crois que c'était l'époque où il faisait le "Live Tour - Touche pas à mon pote-"
Il est arrivé, lui et toute sa tribu de musiciens. Lui, une étoile filante, échevelé, fatigué, en nage, radieux, et fragile. Je lui ai demandé s'il voulait manger, à ce frêle et pas épais bonhomme, il a ri, m'a serrée dans ses bras, comme si nous nous connaissions depuis toujours... il était heureux.
C'est cela, que je retiens de lui, un instant fugace, une rencontre, ephémère dans l'éternité...

01 mars 2009

Précieuse p'tite Lilly

Petits petons de Lilly - Photo Jill
*
Tu es née le 12 février, légère et douce comme une plume, douée d'une force vitale surprenante, accueillie par les larmes de bonheur de ton papa et un fou rire de ta maman. Quand elle m'a prévenue de ton imminente arrivée j'ai angoissé à mort jusqu'au coup de fil libérateur ! Mais que vais-je bien pouvoir te raconter ? Il y a quelques années, lors de la confection de ce fameux livre ta maman écrivait, s'adressant déjà à toi :
*
"... Alors ! que pourrais-je te dire de ma famille à toi qui n'est peut-être pas encore né ? Et bien tout d'abord que ce n'est pas une famille mais une tribu. C'est vrai on n'a pas idée d'en faire d'aussi grande, tout le monde s'y perd.
Alors si je comprends bien, la tante Sylvie c'est la mère d'Anna et Léo, elle travaille en tant que sage-femme à ... C'est elle qui adore les animaux et fait tout le temps des photos. Son mari travaille au Luxembourg, en Suisse, c'est ? Euh, pas tout à fait non...
Et puis cette famille, on n'y naît pas, on tombe dedans comme dans une énorme marmite qui bouillonne de vie. Il faut reconnaître qu'on ne s'y ennuie jamais, en fait on n'a pas un moment de répit. La recette ? Vous prenez un jeune musicien fringuant, une belle jeune fille qui sort des sentiers battus, vous mettez le tout dans un shaker avec quelques éclats de joie, des pépites d'amour, une pincée de bonheur et une bonne rasade de rigolade. Secouez, c'est prêt ! Inutile de laisser reposer, ça ne repose jamais. Vous obtenez trois gars rigolads et fiers, et sept jeunes filles intelligentes, belles, mais surtout enthousiastes avec un sens de la fête inimitable. Le tout enrobé d'une marmaille qui frétille, bouscule, et dont la créativité est favorisée par des ateliers tels que démontage de radiateurs, fabrications de pièges en tous genres... Alors recette du bonheur ou du TNT ?..."
*
Ma p'tite Lilly tu es si jolie, tu viens de si loin, si loin ! Quels chemins se sont croisés ? Quelles histoires courent dans tes veines ? Quels pays as-tu traversé ? en toi il y a un peu d' Est de France, peut-être de Suisse le Melchtal, du Sud Ouest des Pyrénées d'un tout petit village près de Tarbes, et de là pourquoi pas un peu d' Espagne ? un peu du fin fond de la frontière de basse Autriche, un peu de Turquie Anatolie Centrale ou Cappadoce ? près de la ville des Derviches Tourneurs ? où que sais-je encore ! parce que l'on ne sait pas toujours tout ! Que ferons nous ensemble ? je te lirai et te conterai des histoires, t'apprendrai des chansons (je ne prends pas des cours de chant pour rien), nous cueillerons des fleurs et des étoiles, écouterons le souffle du vent et de la mer que les vagues de l'amour soulève comme dans les chansons et musiques de Titi Robin, marcherons sur les nuages dans les hautes hautes montagnes... et puis... et puis...
*
« Comprenons que nul d’entre nous n’est pur,
Que nous sommes partagés entre le réel et l’idéal,
Que nous sommes tout à la fois héroïques et absurdes,
Faits de désir et d’imagination autant que de chair et de sang,
Que chacun de nous est un peu chrétien, un peu juif, maure, blanc, noir et indien,
Et que nous ne devons sacrifier aucune de nos composantes.»
Carlos Fuentes

23 février 2009

Et pourquoi pas One Love?

... avec la participation de Manu ...





Pour faire suite au post d'hier : en réalité il s'agit d'une fondation pour la paix dans le monde à travers la musique !
Playing for change

21 février 2009

Stand by me....

...ou quand un mec décide d'enregistrer des musiciens à travers le monde pour la paix, c'est carrément génial ce mega mix où l'on trouve des musiciens de Santa Monica, New Orleans, Amsterdam, Nouveau Mexique, Toulouse, Rio de Janeiro, Caracas, Congo, Afrique du Sud, Barcelone, Pise... Moscou ! oui cela laisse rêveuse...


10 février 2009

Méditons, méditons, médi...

J'ai eu ce message aujourd'hui, je sais, je sais, il y a des problèmes bien plus graves et urgents dans le monde, mais :

Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier.

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.

A cette heure de pointe, vers 8 h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.
Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant une fortune.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un Stradivarius, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

15 janvier 2009

Neige

Dans le silence de l'hiver, je veux revoir ce lac étrange,
Entre le cristal et le verre où viennent se poser des anges.
Robert Charlebois
Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver,
Mon jardin ce n'est pas un jardin, c'est la plaine,
Mon chemin ce n'est pas un chemin, c'est la neige.
Gilles Vigneault
d'autres photos là : Neige

08 janvier 2009

02 janvier 2009

Les dernières de 2008

Derrière le rideau...
... Grib

26 décembre 2008

500

... premières photos mises en ligne, si le coeur vous en dit...
en diaporama, c'est mieux !!!
... les prochaines, bientôt...

19 décembre 2008

A mi hija unica

Mail eu d'elle aujourd'hui, disant en gros que je pourrais alimenter un peu plus le blog, car les photos c'est bien joli, mais ne remplace pas...
Non ! j'peux pas, comme me l'écrivait justement Nathalie : "Lors de mon premier voyage en Amérique latine je n'ai pas pu écrire une ligne. Les mots sont venus bien après, en revoyant certaines images" !
Et Neider ! qui me demande de faire un devoir en espagnol ! alors j'ai triché un tout p'tit peu, en me servant de reverso, et évidemment, ça doit être un peu décousu ! en tout cas il a bien ri ce soir, cours quelque peu raccourci pour cause de Navidad arrosée... Et comme je ne retrouve pas ma copie, si mes souvenirs sont exacts cela doit donner à peu près :
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Antes de mi salida una amiga me escribía muy justamente :
"
En el momento de mi primer viaje en América latina no puedo escribir una línea. Las palabras vinieron bien después, viendo de nuevo (revisando) ciertas imágenes"
Y no (tenía la culpa). Je crois bien que là j'ai écrit un truc du genre Ella tenia bien razon.
No puedo decirle que una cosa, este viaje lo deseé desde más de 40 años en respuesta a la lectura de un libro cuya historia se situaba en Perú en la región del lago Titicaca, Cusco y Lima.
Pues lo realicé por fin, como que jamás es demasiado tarde.
Me fui el 4 de noviembre, recorrer millares de km del Sur en el Norte de este país
Desde luego sitios me marcaron, y más particularmente el lago, Cusco, el Machu Picchu y el sitio Sillustani
El momento fuerte fue el encuentro con la gente, totalmente calurosas, y simpático.
No puedo hacerle una gran demostración escrita sino le propongo mirar las fotos.
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C'est désespérant, y arriverais-je un jour ! je comprends, mais s'exprimer ! c'est muy dificil !
Et puis, il fait froid, nuit trop tôt, pas de lumière, dans les rues la débauche de Noël, et la moitié de mon cerveau est encore là-bas, et les trois quart de mon âme aussi, avec le reste je fais ce que je peux, boulot, Julio, les chats, etc... et ton autre frangin au Brésil celui-là, entrain d'explorer, aux dernières nouvelles cherche une cabana à Copa pour 2/3 mois, ne revient pas avant juin, ou pas du tout !
Par contre je me suis replongée dans la lecture, le bouquin que tu m'as offert, Fred Vargas, quelle joie de retrouver Adamsberg, Danglard, et les expressions quebécoises ! l'enquête le mène au Canada, et à Strasbourg ! même qu'il parle de ma cathédrale ! fait aussi référence à un célèbre poème de Victor Hugo : Booz endormi (et je suis presque sûre d'avoir lu ces vers sur le net ces derniers temps, mais ne sait plus chez qui)
Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,
Avait, en s'en allant, négligemment jeté
Cette faucille d'or dans le champ des étoiles
Quoi d'autre ? hier soir nous sommes allés nous régaler au Laos, avec Sophie, qui comme à l'accoutumé a mis de l'ambiance dans tout le bistrot, avait besoin de défouler, ne nous étions pas vues depuis mi octobre ! elle aussi a expliqué à ton p'tit frère, c'est normal qu'elle puisse pas raconter son voyage, sinon tout se délite, un peu comme le sucre qui fond dans l'eau... et c'est vrai, je n'ai pas envie de revenir trop vite... tout garder à l'intérieur, dans mes tripes et ma tête... et penser à tous les voyages à venir, dès que les finances le permettront ! Finalement c'est agréable cet état de flottement, de je suis là et dans la altura, ce dédoublement en un...
Je pense à toi tous les jours depuis que tu es parisienne, ma fille unica y préferida et t'embrasse.
PS : j'allais oublier, un autre mail, un mystère qui m'envoie des poèmes ! aujourd'hui Pablo Neruda !

11 décembre 2008

... et une autre chez Juan à Patakancha

La maison de Juan

deux variétés de papas plantées dans son village (sur les 3000 existantes)

David le super souriant guide de Cusco et Juan

Dans la Valle Sagrado de los Incas, loin loin derrière Ollantaytambo dans les hauteurs, où les communidades développent le "Turismo Alternativo" chez Juan Yupanqui Quispe qui nous a cuisiné une "trucha" (une petite pensée à mon père, je détestais les truites, car tous les lundis c'était "truite" pendant les saisons d'ouverture de la pêche, -d'accord c'est toujours mieux que "raviolis"- mais je n'aimais vraiment pas çà) bref, très bon repas terminé par un dessert confectionné par le même Juan, une crème de patates, tiède, parfumée à la cannelle + sucre + lait, un peu bouillie de bébé, mais vraiment onctueux.


Cette photo pour Bruno "Aldeaselva", Juan interprète un air sur l'antique quena héritée de son grand père.


08 décembre 2008

Une journée chez Marleny

Cette jeune femme adorable de 32 ans, Marleny Callañaupa Quillahuaman, travaille depuis 17 ans, maman de trois garçons Amaru, Wayra et ?, fondatrice de la organizacion AWANA WASI TOCAPO à Chinchero, ambassadrice du Pérou à l'étranger dans le domaine du tissage, et les femmes rencontrées dans sa communidad...

Christina sort un fuseau caché dans un repli de la jupe... et se met à filer, la cruche de chicha à portée de main (celle que nous avions apportée dans les champs, comme présent aux paysans)

... sa coiffure. Au passage, remarquez l'aiguille plantée dans son chapeau !

Maria qui fait honneur à la chicha, un bouquet de fleurs de papas sur le chapeau.

Edouarda la propriétaire du champs,

Evarista et les enfants qui tous, participent à la plantation. Ici le mot solidarité a encore un sens !

Cérémonie à la pachamama

06 décembre 2008

7 et 11 novembre

11 novembre 5 h, -presque seule au monde- Lago Titicaca, isla Amantani, rencontre avec le soleil qui se lève et embrase ce lieu magique, à l'horizon les montagnes boliviennes...



7 novembre 12 h et des poussières - Petit lac - Pampa Blanca

03 décembre 2008

Ce n'est pas un pays mais mille...

13 novembre 08


... à l'image de la photo ci-desssus, c'est courant paraît-il dans les Andes, moi c'est la première fois que j'en voyais un, arco de iris, mais tout rond...

Je suis crevée, décalage horaire, confuse, vu, entendu, écouté, tant de visages, sourires, regards, rencontres, kilomètres parcourus, du sud au nord, à des altitudes vertigineuse, au niveau de la mer, désert, lacs, tant et plus...
Les photos, dans la tête surtout. Celles que j'ai faites, en ligne bientôt, peut-être...

La navette, l'aéroport, Madrid, Lima, puis Arequipa, Colca, Chivay, Puno, Amantani, CUSCO, las comunidades, Marleny, Edouarda, Christina, Evarista, Johann Miguel Paz Flores (quel beau nom), Raul, David, Abigail, Segundo, Celida, Sillustani, Pucara, Raqchi, Andahuaylillas, Qorikancha, Saqsaywaman, Chinchero, Trujillo, Lambayeque, Chan Chan, Juan a Patakancha, re-Lima, Huanchaco, et....... à mon retour, hier soir vers minuit, un gâteau au chocolat m'attendait, une bougie plantée au milieu, para mi cumpleaños...

Gracias Jill, Jules, Gribouille et Pignouf ! pour tout, et aussi pour les livres dans le papier doré !

29 novembre 2008

El viaje de mi vida







Ce soir je suis dans la ciudad de la amistad -Chiclayo- et j´ai enfin trouvé moyen de partager quelques photos faites il y a près d´un mois...

Mon voyage... Cusco me manque déjà...

02 novembre 2008

8 Méridiens ∞ Parallèles 8 : Le voyage

8 Méridiens ∞ Parallèles 8: Le voyage Merci Nathalie pour ce magnifique billet.
Ceux que j'emporte, de livres
Pourquoi ceux-là plutôt que d'autres ? Pour mille raisons, aucune qui ne soient plus légitime qu'une autre, si ce n'est le format poche, la connaissance ou non de l'auteur, la magie et la richesse de ce qu'ils recèlent sous leurs couvertures...
"Vous n'ignorez pas, évidemment, que la terre est beaucoup, beaucoup plus vaste qu'elle n'en à l'air." Vincent Ravalec.
Parce que Ravalec je connais, pioché sur une pile, que le titre en est "Nouvelles du monde entier", et qu'en l'ouvrant il y a deux jours, voyant le titre de la première nouvelle j'ai déjà ri aux éclats : El chaman kiffos los schtroumpfos...
Un peu de poésie : "Au fil de la vie" de Rainer Maria Rilke, "Chansons pour elle et autres poèmes érotiques" de Paul Verlaine.
Romans noirs : "Un nom de torero" de Luis Sepulveda et "Pleine Lune" de Antonio Munoz Molina offerts par Joan l'efficace-conseillère-faiseuse-et-rangeuse-de-sac-à-dos, (plus d'ailleurs un troisième laissé pour mon retour car trop volumineux "Dona Flor et ses deux maris" de Jorge Amado). Merci Joan !
Une nouvelle de Carlos Fuentes "Apollon et les putains"
"Le théorème du perroquet" de Denis Guedj conseillé par Kalima lors d'un échange bloggesque,
et enfin celui que j'avais envie de lire depuis longtemps, peut-être le plus proche de ce pays que je vais découvrir, "Pérégrinations d'une paria" de Flora Tristan, un petit pavé de 600 pages et quelques...
Je ne sais si ce blog sera alimenté, en fonction du temps, de l'envie, de mes pérégrinations, de moi avec moi, de moi et des autres...
Pleins de pensées à Michèle pour son chouette carnet moleskine, tous ceux qui m'ont téléphoné, ou envoyé des messages enthousiastes
à celui qui m'a écrit "imminence" "résilience"

Les goûts et les couleurs

... ça ne se discute pas !
D'ailleurs ce n'est pas le propos, une fois n'est pas coutume, un livre "d'images" de ma copine Martine qui a bossé comme une dingue pour son "premier" livre, une consécration ! je peux vous l'assurer, car l'art, elle connaît, et conscienseuse avec ça, presque maniaque ! Un travail remarquable !
Pour ceux qui aiment ou pas ! toutes les explications en prime pour réaliser soi-même ces "Bois peints", pages techniques claires et détaillées, indication des niveaux de difficultés ! soit 1, 2 ou 3 petits pinceaux... Motifs de toute l'Europe ! et puis elle a tenu à réaliser toutes les photos elle-même, par monts et par vaux, qu'il pleuve ou fasse beau, chaque mise en situation, pointilleuse je vous dis ! de la "Lanterne", au "Tableau des Amoureux" ou encore "L'écritoire à l'Italienne", ou encore une vraie "Maisonnette du Chat", des "Boîtes Coeur", etc... de quoi vous occuper pendant les longues journées d'hiver qui s'annoncent, n'est-ce pas Emi ?
Le bois peint nous raconte aussi l'histoire des paysans dont la vie était rythmée par les saisons, celle des grandes foires, des fêtes religieuses, des mariages et enterrements, des veillées où se transmettaient les contes et les légendes.
En introduction : "L'art populaire est-il la culture du peuble en opposition à la culture d'une population aisée et instruite ? Longtemps dévalorisée sous le terme de "folklore", les "traditions populaires" reviennent aujourd'hui nous raconter des histoires."
On ne peut que saluer ce travail, et ce livre est vendu partout ! ou... vous pouvez visiter son site et prendre contact avec elle.
Bon dimanche !

27 octobre 2008

Métamorphose

Au lieu de finaliser mon voyage je m'amuse à recomposer les 4 saisons de l'automne
Au lieu de potasser les aspects pratiques, ma seule préoccupation ? les livres qui m'accompagneront...

1er octobre
9 octobre
17 octobre
27 octobre
... il est temps pour moi d'aller voir d'autres horizons.

25 octobre 2008

Coplas por la muerte de su padre Paco Ibanez

Merci Nathalie pour ces couplets.




Recuerde el alma dormida, avive el seso y despierte contemplando como se pasa la vida, como se viene la muerte tan callando cuan presto se va el placer cuando después de acordado da dolor como a nuestro parecer cualquiera tiempo pasado fue mejor

Este mundo es el camino para el otro que es morada sin pesar mas cumple tener buen tino para andar esta jornada sin errar partimos cuando nacemos, andamos mientras vivimos y llegamos al tiempo que fenecemos, así que cuando morimos descansamos

Los placeres y dulzores de esta vida trabajada que tenemos no son sino corredores y la muerte la celada en que caemos no mirando a nuestro daño corremos a rienda suelta sin parar y es que vemos el engaño y queremos dar la vuelta no hay lugar

Esos reyes poderosos que vemos por escrituras ya pasadas con casos tristes llorosos, fueron sus buenas venturas trastornadas así que no ha cosa fuerte, que a Papa, emperadores y prelados así los trata la muerte como a los pobres pastores de ganado

Después de puesta la vida tantas veces por su ley al tablero después de tan bien servida la corona de su rey verdadero después de tanta hazaña a que no puede bastar cuenta cierta en la su villa de Ocaña vino la muerte a llamar a su puerta

Diciendo buen caballero dejad el mundo engañoso y sus halagos vuestro corazón de acero muestre su esfuerzo famoso en este trago y pues de vida y salud hicisteis tan poca cuenta por la fama esfuércese la virtud para sufrir esta afrenta que os llama

Así con tal entender todos sentidos humanos conservados cercado de su mujer y de sus hijos y hermanos y criados y el alma quien se la dio, la cual la vio en el cielo en su gloria y aunque la vida perdió, dejonos harto consuelo su memoria

20 octobre 2008

Il est parti, mi papacito

Il fait très beau ce matin, froid aussi, comme hier, et encore avant hier, journées d'octobre, merveilleuses, clémentes, d'ors, de toute la palette de jaunes et rouges d'automne.

Ce matin à l'aube il est parti, le fort en gueule, le coriace, le rebelle, l'amoureux de la vie, le passionné de l'accordéon, du foot, de la nature, des bistrots et du carton, le travailleur, le musicien dans l'âme,
celui avec lequel ma maman a partagé presque 60 années,
celui avec lequel ma maman a eu 13 enfants.
Il est parti, a rendu l'âme, a livré son dernier combat, avec dignité, jusqu'au bout.

Il a résisté, depuis l'année dernière, lui qui parlait si peu à la maison, mais n'a jamais été aussi loquace que depuis sa trachéo et l'ablation de ses cordes vocales.
Samedi encore, toute une expédition, un pélerinage, revoir son lieu de naissance, "le bistrot" et se jeter non pas une mais deux bières, mes soeurs l'ont emmené, bouteille d'oxygène comprise, il voulait se rendre dans le petit cimetière ou repose la sienne de maman, morte lorsqu'il n'avait que 14 ans. Il ne s'est pas contenté de l'entrée, non il a voulu se recueillir sur sa tombe, il paraît qu'il s'est mis à sourire, puis à rire, quels souvenirs ont alors afflué à sa mémoire ? lui a-t-il dit qu'il la rejoignait enfin ? je crois qu'il savait, qu'il en avait marre de se battre, qu'il avait enfin accepté. Car s'il souffrait, tous les autres autour de lui aussi...

Je lui ai rendu visite hier, contrairement à la dernière fois où j'avais l'impression d'être transparente, son visage s'est illuminé, un sourire immense, encore plus grand à la vue de ma fille et de son joli ventre rond de future maman, il exprimait un bonheur immense, dans ses yeux une joie d'enfant émerveillé devant un sapin de Noël... Son regard, une réconciliation pour moi.
Il ne pouvait plus jouer de son accordéon, ni même de l'orgue ou du piano, alors je savais...
va-t-on lorsqu'on meurt ? lui, j'espère au ciel des accordéons/accordhédonistes.
A Dios mi papacito...
20 octobre 2008 à 18 h 34

15 octobre 2008

Internationalisation de l'Amazonie

Une amie vient de m'envoyer ce discours. Bien qu'il soit de mai 2000...
Superbe réponse du ministre brésilien de l'éducation interrogé par des étudiants aux Etats-Unis sur l'internationalisation de l'Amazonie.
Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux États-unis. Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque. En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix. De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation. Avant l'Amazonie, j'aimerais assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde.
Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.
Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école ; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre. En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !

14 octobre 2008

C'est pas moi, c'est Philippe !

J'ai suggéré à Philippe de profiter de ses longs mois "d'hibernage" pour créer un blog ! En attendant je ne résiste pas à partager son dernier message et ses deux photos...

Pour moi en octobre le lundi et pour 6 mois c’est la fin de la semaine la Cascade sera ouverte du vendredi am au dimanche soir, et pendant les vacances.

À moi les grasses matinées, les bouquins sous ma couette (douillette), les bons petits plats, les balades, le bricolage, et le vélo, enfin ! je me retrouve. La saison d’été fut riche en événements, et en bonheur (que vraiment je vous souhaite aussi!).

Ce matin quelle ne fut pas ma surprise de trouver sur ma route un tag m’ordonnant de marcher, et pas loin un gars les bras en croix genre souffre-douleur, et bien sûr, une bonne tête de coupable, et sans aucun doute influencé par son père.

J’ai bien essayé de lui demander pourquoi ? mais inutile de vous dire qu’il est resté de marbre. Bon tout cela pour vous dire que le samedi 1er novembre soirée cinéma au Nideck avec un film d' A. Varda "Les glaneuses" des tranches de vie et beaucoup d'émotion, si si ... places limitées et en plus c’est gratuit. A bientôt . Philippe

Avant qu'il ne disparaisse

Dimanche j'ai trainé, trainé, et subitement une envie de sortir, enfourcher ma bicyclette, partir, ne pas rater çà, avant qu'il ne se sauve, se couche, disparaisse à l'horizon, là-bas à l'ouest, au bout du pays, au Ponant...

06 octobre 2008

Une profane à l'initiée

D'une profane à l'initiée Emi, ce compte-rendu,
Nathalie était attendue...
Abel, Odile et Armelle sont venus,
pour cette soirée fort sympathique, conviviale, gaie, arrosée, voire instructive !

Le vin blanc : excellent ! un petit edelzwicker (assemblage de plusieurs cépages) frais, parfumé, gouleyant.

Le groupe qui animait la soirée : des musiciens chevronnés, mais aussi fameux conteurs, bref des amoureux de leur art, dispensé avec beaucoup d'entrain et d'humour.
Frestel ! ? le nom du groupe, mais aussi l'instrument des "voyageants". Super ce terme, je l'adopte. Désormais moi aussi je serais voyageante (me fait penser à saltimbanques qui eux aussi voyageaient, peut-être dans une autre vie) ! En l'occurence leur frestel était en bois d'orme, 8 notes, d'une pièce, et en outre il servait à s'annoncer (moyen d'identification à distance) il y a fort longtemps... de village en village. Les "voyageants" l'accrochaient à leur cou.

En vrac, ce dont je me souviens, faut pas mourir idiote, mais en vrai certains termes m'étaient familiers.

J'ai donc appris ce qu'était un SIKU (aymara), flûte de pan composée de deux rangées, instrument pour lequel la difficulté est le souffle, difficulté astucieusement contournée par les musiciens car ils jouent à deux (chacun jouant une note sur deux),
QUENA qui veut dire instrument creux, la fameuse flûte des Andes,
CHARANGO, une toute petite guitare, qui a l'origine était fabriquée avec une carapace de tatou,
RONDADOR une flûte d'origine équatorienne,
BOMBO le gros tambour,
... que disais-je, le vin blanc ? très bon

un Harmonium (qui ronronne), et qui, je dois l'avouer avec un petit côté désuet faisait penser à une photo de Martin Chambi "Organiste dans la chapelle de Tinta" Canchis 1935.
Dès les premières notes de ce voyage musical, transportée, dans les Andes évidemment même si je n'y ai jamais mis les pieds, mais bientôt...

Nous avons eu droit à "Est-ce que tu te souviens" j'sais pas l'écrire en quechua, puis une autre pour changer des chansons religieuses ou sentimentales, une "métaphysique" (dixit Pierre le musicien, accordeur de pianos de son état) "Aujourd'hui je suis ici, demain je serais ailleurs", quoi d'autre ? j'ai entendu "bailecito argentin", une néofolklorique (années 60) de Bolivie en solo de charango, valse pour/par harpe, un instrument qui est un haricot de flamboyant séché, petite anecdote bolivienne : lors des fêtes dans les villages, celui qui avait gagné le plus d'argent dans l'année "motomendes", payait à tous les autres, puis Bolivie encore avec "Rio abierta" (j'en suis pas tout à fait sûre).

photo Philippe des Cascades

Sans déc' ils étaient tellement mignons que j'ai eu du mal à croquer la tête !

Le repas "porcin", d'adorables cochons (qui illustrent bien le billet d'Aldeaselva "tout est bon, sain, authentique et sans prétention") et Philippe des Cascades : " Enfin un peu de pudeur au Nideck ! c'est cochon ! mais y a du bon ! les musiciens ont entamé des airs de Roumanie, et là faut pas m'en demander trop, car entre la Transylvanie et les danses à deux temps, 5, 7 voire 11 temps, les rythmes de "chevauchées", gais, agiles, rieurs, "Doïna" musique mélancolique comme le blues, les sonorités déchirantes du violon, j'en perds mon latin...

20 septembre 2008

J'ai vu un soir...




J'ai vu un soir
J'ai vu dans le noir
Jeu de miroir

Danseurs et musique
J'ai entendu la chorégraphie
J'ai entendu les corps
Les muscles rouler sous la peau
et jouer de leurs mots.



Variantes sur même photo prise lors de la représentation (septembre 2008) de "Confidences"

avec l'aimable autorisation de Magic Electro dont je vous invite à visiter le site.

01 septembre 2008

La cathédrale dans tous ses états

Goethe : " Plus je contemple la façade de la cathédrale, plus je suis conforté dans ma première impression qu'ici élévation est alliée à la beauté"





Victor Hugo : " Les portails de l'église sont beaux, particulièrement le portail roman ; il y a sur la façade de très superbes figures à cheval, la rosace est noble et bien coupée, toute la face de l'église est un poème savamment composé. Mais le véritable triomphe de cette cathédrale, c'est la flèche. C'est une véritable tiare de pierre avec sa couronne et sa croix. C'est le prodige du gigantesque et du délicat. J'ai vu Chartres, j'ai vu Anvers, il me fallait Strasbourg...Du clocher, la vue est admirable. On a Strasbourg sous ses pieds, vieille ville à pignons dentelés et à grands toits chargés de lucarnes, coupée de tours et d'églises, aussi pittoresque qu'aucune ville de Flandres...Moi, j'allais d'une tourelle à l'autre, regardant ainsi tour à tour, la France, la Suisse et l'Allemagne dans un seul rayon de soleil...


31 août 2008

Petit ego-trip : Je suis formidable !

Ben oui quoi ! faut bien se le dire de temps en temps ! il fait beau ! les petites attentions...
Un magnifique bouquet de fleurs, une explosion de couleurs, de mi hijo !

Un petit mail de Philippe au sujet du billet sur les cascades du Nideck : Michèle, merci pour le partage d'un bon moment déjà loin mais très proche par la magie "internet" à bientôt au Nideck - Philippe.

Et un autre mail de mi hija cette fois au sujet du billet Il n'est pas de hasards :
Ma petite maman, ma collègue vient de me faire remarquer qu'il s'est produit une éclipse lunaire dans la nuit du 14 ou du 15 août. Voilà pour ta photo mystérieuse, tu avais raison ce n'était pas des nuages mais l'ombre de la terre (que c'est beau et romantique). Bisous travaille bien et arrête de lire tes mails au boulot.
Je me sens privilégiée, j'ai assisté à une éclipse lunaire !