D'une profane à l'initiée Emi, ce compte-rendu,
Nathalie était attendue...
Abel, Odile et Armelle sont venus,
pour cette soirée fort sympathique, conviviale, gaie, arrosée, voire instructive !
Le vin blanc : excellent ! un petit edelzwicker (assemblage de plusieurs cépages) frais, parfumé, gouleyant.
Nathalie était attendue...
Abel, Odile et Armelle sont venus,
pour cette soirée fort sympathique, conviviale, gaie, arrosée, voire instructive !
Le vin blanc : excellent ! un petit edelzwicker (assemblage de plusieurs cépages) frais, parfumé, gouleyant.
Le groupe qui animait la soirée : des musiciens chevronnés, mais aussi fameux conteurs, bref des amoureux de leur art, dispensé avec beaucoup d'entrain et d'humour.
Frestel ! ? le nom du groupe, mais aussi l'instrument des "voyageants". Super ce terme, je l'adopte. Désormais moi aussi je serais voyageante (me fait penser à saltimbanques qui eux aussi voyageaient, peut-être dans une autre vie) ! En l'occurence leur frestel était en bois d'orme, 8 notes, d'une pièce, et en outre il servait à s'annoncer (moyen d'identification à distance) il y a fort longtemps... de village en village. Les "voyageants" l'accrochaient à leur cou.
Frestel ! ? le nom du groupe, mais aussi l'instrument des "voyageants". Super ce terme, je l'adopte. Désormais moi aussi je serais voyageante (me fait penser à saltimbanques qui eux aussi voyageaient, peut-être dans une autre vie) ! En l'occurence leur frestel était en bois d'orme, 8 notes, d'une pièce, et en outre il servait à s'annoncer (moyen d'identification à distance) il y a fort longtemps... de village en village. Les "voyageants" l'accrochaient à leur cou.
En vrac, ce dont je me souviens, faut pas mourir idiote, mais en vrai certains termes m'étaient familiers.
J'ai donc appris ce qu'était un SIKU (aymara), flûte de pan composée de deux rangées, instrument pour lequel la difficulté est le souffle, difficulté astucieusement contournée par les musiciens car ils jouent à deux (chacun jouant une note sur deux),
QUENA qui veut dire instrument creux, la fameuse flûte des Andes,
CHARANGO, une toute petite guitare, qui a l'origine était fabriquée avec une carapace de tatou,
RONDADOR une flûte d'origine équatorienne,
BOMBO le gros tambour,
... que disais-je, le vin blanc ? très bon
un Harmonium (qui ronronne), et qui, je dois l'avouer avec un petit côté désuet faisait penser à une photo de Martin Chambi "Organiste dans la chapelle de Tinta" Canchis 1935.
Dès les premières notes de ce voyage musical, transportée, dans les Andes évidemment même si je n'y ai jamais mis les pieds, mais bientôt...
Dès les premières notes de ce voyage musical, transportée, dans les Andes évidemment même si je n'y ai jamais mis les pieds, mais bientôt...
Nous avons eu droit à "Est-ce que tu te souviens" j'sais pas l'écrire en quechua, puis une autre pour changer des chansons religieuses ou sentimentales, une "métaphysique" (dixit Pierre le musicien, accordeur de pianos de son état) "Aujourd'hui je suis ici, demain je serais ailleurs", quoi d'autre ? j'ai entendu "bailecito argentin", une néofolklorique (années 60) de Bolivie en solo de charango, valse pour/par harpe, un instrument qui est un haricot de flamboyant séché, petite anecdote bolivienne : lors des fêtes dans les villages, celui qui avait gagné le plus d'argent dans l'année "motomendes", payait à tous les autres, puis Bolivie encore avec "Rio abierta" (j'en suis pas tout à fait sûre).
photo Philippe des Cascades
Sans déc' ils étaient tellement mignons que j'ai eu du mal à croquer la tête !
Le repas "porcin", d'adorables cochons (qui illustrent bien le billet d'Aldeaselva "tout est bon, sain, authentique et sans prétention") et Philippe des Cascades : " Enfin un peu de pudeur au Nideck ! c'est cochon ! mais y a du bon ! les musiciens ont entamé des airs de Roumanie, et là faut pas m'en demander trop, car entre la Transylvanie et les danses à deux temps, 5, 7 voire 11 temps, les rythmes de "chevauchées", gais, agiles, rieurs, "Doïna" musique mélancolique comme le blues, les sonorités déchirantes du violon, j'en perds mon latin...

5 commentaires:
Super ton compte rendu Michèle, riche et entrainant, comme devait l'être la soirée! Bienvenue au club des voyageants!
Hé bien cette soirée qui reste vivante grâce à ce beau conte(!)-rendu.Les roumains ont une manière de jouer de la flûte de pan qui m'a toujours émerveillé. On ne retrouve d'équivalent dans la mise en valeur du jeu de cet instrument que dans les Andes à ma connaissance.
J'aurais bien planté mes dents dans les cochons qui avaient pourtant l'air bien sympatique (fabrication maison?).
A Aldeaselva, la réponse de Philippe :
oui! Michèle ils sont faits maison mais pas dans la mienne c est une commande pour moi fabriquée avec soin
et groin ...
Pour celles et ceux qui seraient tentés, le groupe Frestel remet ça le samedi 24 octobre au même endroit.
Par contre, je crois que les réservations sont déjà closes, car tout est complet.
Alors peut-être en 2010 ...
Effectivement, je crois que c'est complet, j'ai réservé in extremis...
Enregistrer un commentaire