16 août 2008

Il n'est pas de hasards...


(ce même soir)

Par une étrange association d'idées, une lune bizarre ce soir -tronquée et lointaine- alors que pleine, ou est-ce la visite-retour à mes sources aujourd'hui ?
Toujours est-il qu'en repensant à toute cette histoire de tag de livres, Loula deux syllabes+Patxi/Bourdieu+Marc/Les damnés de la terre+Raphaèle la littéraire marionnettiste+Emi des montagnes+ Raphaêl qui se manifeste trop peu souvent, m'est revenu à l'esprit :
Tobie Nathan ethnopsychiatre pour son livre co-écrit avec Lucien Hounkpatin : La parole de la forêt initiale, et un autre Dieu Dope que m'avaient fait découvrir entre beaucoup d'autres une amie chère, un ange en sandales et blouse blanche comme dans la chanson de Barbara "Le couloir de paroles" !
Tiens ! je vais les relire et vous les recommande.
Chez moi je n'ai plus que la "Parole de la forêt initiale", la dédicace : "Pour Djimoun, celle qui est née en avant, Mon (avec un accent aigû sur le o) djuba avec notre respect..." Par jeu et curiosité , je l'ai ouvert à la page 123, c'est assez troublant (vous pouvez vérifier) :
"Se divertir avec le mort". Une fois les premières cérémonies terminées, on cherche à se réjouir avec le mort, afin de débuter une nouvelle vie avec lui dans la gaieté. C'est sans doute pour cette raison qu'il faut manger, boire, danser. On invite aussi les ancêtres à la fête afin de calmer les querelles et les inciter à accueillir le mort dans leur univers. C'est la première rencontre du "nouvel initié" -le mort- avec les ancêtres, ses nouveaux compagnons dans le monde où il accède. Ils se réjouiront à cette occasion avec et à travers les vivants.
Je me/vous rassure personne n'est décédé aujourd'hui dans mon espace.

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