19 septembre 2009

Images dans les cuivres



Et donc, j'ai déambulé aussi, mon appareil photo en poche, à l'affût, et... même si je n'ai rien inventé le résultat est surprenant !

A noter : la prestation du tout jeune chef d'orchestre Pierre HOPPE.

http://www.festival-musica.org/presse

Extrait du site :

"...déplacer la musique de la salle de concert à l’espace public ? Luca Francesconi retient l’idée de cinq orchestres en mouvement, constitués d’instruments à vent (bois et cuivre) et de percussions, qui convergent en un point central. À Strasbourg, c’est la Cathédrale qui figure emblématiquement ce point de ralliement, là où vont se retrouver les cinq orchestres de la Fédération des Sociétés de musique d’Alsace. Cinq « énormes animaux musicaux » d’une cinquantaine de musiciens chacun, cinq serpents de musique qui ondulent dans les rues avant de fusionner. Francesconi a composé cette fresque en utilisant plusieurs procédés : recyclage et combinaison de cinq hymnes nationaux, grandes nappes sonores synchronisées grâce aux coups tranchants des percussions, nuées de notes éparses qui se volatilisent dans l’espace… Le mouvement des musiciens, leur rapprochement ou leur éloignement des promeneurs- auditeurs contribuent à l’équilibre entre l’écoute et le spectaculaire."

"...Musica déambule cette année dans les rues de Strasbourg et joue sur le parvis de la Cathédrale avec Fresco de Luca Francesconi, pour cinq orchestres d’harmonie..."

Voir d'autres photos, c'est par là (clic sur l'album, diaporama et n'hésitez pas en plein écran)

13 septembre 2009

Jardins, peintures, sculptures, musique





Un dimanche après-midi fort agréable, d'automne chaud et ors.
Les photos du jour, c'est par là

01 mai 2009

Juste une image

Partie cette angoisse diffuse qui m'habitait,

Aujourd'hui une journée rieuse,

Manif qui m'a réconciliée d'avec une autre il y a peu, révoltante, frustrante, angoissante, avortée,

Le temps du jardin est revenu, avec lui le bronzage agricole, les copains qui passent papoter, de tout, de rien...

13 avril 2009

Ne pas fermer ?

Deux blogeurs intéressants et surtout encourageurs ont laissé chacun un message sur "Au fil des mots"
Olivier qui fait un travail formidable Bloguer ou ne pas bloguer
Revue de blogs, actualités, société, découvertes et partages

Son commentaire :
"Fermer le blog ? J'espère bien que non ! Pour le titre, je propose une piste dans la Revue où je lie votre article. A vous lire ..."

Laurent De retour sur Adicie… Pourquoi je blogue ?
"Le temps passe vraiment trop vite. J’ai du mal à croire que tant de mois sont passés depuis que j’ai publié un billet sur mon blog. Aujourd’hui, l’intermède est terminé car je suis fermement résolu à ne plus m’éloigner aussi longtemps d’Adicie. Ce retour est aussi un bon moment pour poser la sempiternelle question : pourquoi je blogue ?"
Son commentaire :
"Marrant, je viens tout juste de réveiller mon blog hier ! Ne fermez pas..."

Il est vrai que je ne suis plus animée par cette "ferveur" d'il y a un an, lorsque ce blog est né ! "Au fil des mots" que nous partageons, Emi, Loula, Nathalie et moi-même, laisse à désirer un peu aussi... quoique, nous avions décidé à l'époque de n'écrire que lorsque nous étions inspirées ! et puis elles sont bien plus assidues que moi sur leur propre blog !

Je n'ai pas de certitudes dans la vie, je me questionne tout le temps, et puis la lassitude... et peut-être même cette "parano ambiante" du "politiquement correct" !

Résolution : Je vais faire un effort... la vida continue


P'tite Lilly 2 mois hier

Sur l'air de BUENA VISTA SOCIAL CLUB : El Carretero

Ay, sur le chemin de ma terre, un charretier joyeux passa

Dans un air très familier et très sincère joyeux il chanta

Ay, sur le chemin de ma terre, un charretier joyeux passa

Dans un air très familier et très sincère joyeux il chanta....

Suivi des HARPES DU VENEZUELA : NUESTRO MUNDO

19 mars 2009

Fantastic music machine





J'ai craqué pour cette vidéo ! Un sceptique ado chez moi prétendait que ce n'était pas une vraie machine, mais virtuel !

En plein écran et... poussez le volume !

16 mars 2009

L'homme, celui qui chantait Elsass Blues

Je suis né tout seul près de la frontière
Celle qui vous faisait si peur hier
Dans mon coin on faisait pas d'marmot
La cigogne faisait tout l' boulot
C'est pas facile d'être de nulle part
D'être le bébé von dem hasard
Hey gipsy, t'as plus d'veine que moi
Le blues il sent bon dans ta voix
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
Elsa encore un verre de sylvaner
Pour graisser l'rocking-chair de grand-mère
Mets ton papillon noir sur la tête
J'te ferai un câlin ce soir après la fête
Faut pas que j'parle aux Levy d'en face
Mémé m'a dit reste à ta place
Hey gipsy... j'aurai pas mon bac
Je f'rai jamais la carrière de Bismark
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse
J'habite un blockhaus sous la mer
Elsa est aussi belle qu'hier
Son pavillon se noie dans mon blanc sec
J'ai pas trouvé l'dernier Kraftwerk
Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

Des centaines d'hommages lui sont rendus, de lui je ne connaissais pas tout ce qu'ils disent...
Je l'ai vu en concert, quelques fois... J'écoutais et j'aimais...
Un soir, une période de vache maigre, je donnais un coup de main à une copine, dans un bistrot de mon quartier, je crois que c'était l'époque où il faisait le "Live Tour - Touche pas à mon pote-"
Il est arrivé, lui et toute sa tribu de musiciens. Lui, une étoile filante, échevelé, fatigué, en nage, radieux, et fragile. Je lui ai demandé s'il voulait manger, à ce frêle et pas épais bonhomme, il a ri, m'a serrée dans ses bras, comme si nous nous connaissions depuis toujours... il était heureux.
C'est cela, que je retiens de lui, un instant fugace, une rencontre, ephémère dans l'éternité...

01 mars 2009

Précieuse p'tite Lilly

Petits petons de Lilly - Photo Jill
*
Tu es née le 12 février, légère et douce comme une plume, douée d'une force vitale surprenante, accueillie par les larmes de bonheur de ton papa et un fou rire de ta maman. Quand elle m'a prévenue de ton imminente arrivée j'ai angoissé à mort jusqu'au coup de fil libérateur ! Mais que vais-je bien pouvoir te raconter ? Il y a quelques années, lors de la confection de ce fameux livre ta maman écrivait, s'adressant déjà à toi :
*
"... Alors ! que pourrais-je te dire de ma famille à toi qui n'est peut-être pas encore né ? Et bien tout d'abord que ce n'est pas une famille mais une tribu. C'est vrai on n'a pas idée d'en faire d'aussi grande, tout le monde s'y perd.
Alors si je comprends bien, la tante Sylvie c'est la mère d'Anna et Léo, elle travaille en tant que sage-femme à ... C'est elle qui adore les animaux et fait tout le temps des photos. Son mari travaille au Luxembourg, en Suisse, c'est ? Euh, pas tout à fait non...
Et puis cette famille, on n'y naît pas, on tombe dedans comme dans une énorme marmite qui bouillonne de vie. Il faut reconnaître qu'on ne s'y ennuie jamais, en fait on n'a pas un moment de répit. La recette ? Vous prenez un jeune musicien fringuant, une belle jeune fille qui sort des sentiers battus, vous mettez le tout dans un shaker avec quelques éclats de joie, des pépites d'amour, une pincée de bonheur et une bonne rasade de rigolade. Secouez, c'est prêt ! Inutile de laisser reposer, ça ne repose jamais. Vous obtenez trois gars rigolads et fiers, et sept jeunes filles intelligentes, belles, mais surtout enthousiastes avec un sens de la fête inimitable. Le tout enrobé d'une marmaille qui frétille, bouscule, et dont la créativité est favorisée par des ateliers tels que démontage de radiateurs, fabrications de pièges en tous genres... Alors recette du bonheur ou du TNT ?..."
*
Ma p'tite Lilly tu es si jolie, tu viens de si loin, si loin ! Quels chemins se sont croisés ? Quelles histoires courent dans tes veines ? Quels pays as-tu traversé ? en toi il y a un peu d' Est de France, peut-être de Suisse le Melchtal, du Sud Ouest des Pyrénées d'un tout petit village près de Tarbes, et de là pourquoi pas un peu d' Espagne ? un peu du fin fond de la frontière de basse Autriche, un peu de Turquie Anatolie Centrale ou Cappadoce ? près de la ville des Derviches Tourneurs ? où que sais-je encore ! parce que l'on ne sait pas toujours tout ! Que ferons nous ensemble ? je te lirai et te conterai des histoires, t'apprendrai des chansons (je ne prends pas des cours de chant pour rien), nous cueillerons des fleurs et des étoiles, écouterons le souffle du vent et de la mer que les vagues de l'amour soulève comme dans les chansons et musiques de Titi Robin, marcherons sur les nuages dans les hautes hautes montagnes... et puis... et puis...
*
« Comprenons que nul d’entre nous n’est pur,
Que nous sommes partagés entre le réel et l’idéal,
Que nous sommes tout à la fois héroïques et absurdes,
Faits de désir et d’imagination autant que de chair et de sang,
Que chacun de nous est un peu chrétien, un peu juif, maure, blanc, noir et indien,
Et que nous ne devons sacrifier aucune de nos composantes.»
Carlos Fuentes

23 février 2009

Et pourquoi pas One Love?

... avec la participation de Manu ...





Pour faire suite au post d'hier : en réalité il s'agit d'une fondation pour la paix dans le monde à travers la musique !
Playing for change

21 février 2009

Stand by me....

...ou quand un mec décide d'enregistrer des musiciens à travers le monde pour la paix, c'est carrément génial ce mega mix où l'on trouve des musiciens de Santa Monica, New Orleans, Amsterdam, Nouveau Mexique, Toulouse, Rio de Janeiro, Caracas, Congo, Afrique du Sud, Barcelone, Pise... Moscou ! oui cela laisse rêveuse...


10 février 2009

Méditons, méditons, médi...

J'ai eu ce message aujourd'hui, je sais, je sais, il y a des problèmes bien plus graves et urgents dans le monde, mais :

Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier.

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.

A cette heure de pointe, vers 8 h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.
Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant une fortune.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un Stradivarius, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

15 janvier 2009

Neige

Dans le silence de l'hiver, je veux revoir ce lac étrange,
Entre le cristal et le verre où viennent se poser des anges.
Robert Charlebois
Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver,
Mon jardin ce n'est pas un jardin, c'est la plaine,
Mon chemin ce n'est pas un chemin, c'est la neige.
Gilles Vigneault
d'autres photos là : Neige

08 janvier 2009

02 janvier 2009

Les dernières de 2008

Derrière le rideau...
... Grib