8 Méridiens ∞ Parallèles 8: Le voyage Merci Nathalie pour ce magnifique billet.
Ceux que j'emporte, de livres
Pourquoi ceux-là plutôt que d'autres ? Pour mille raisons, aucune qui ne soient plus légitime qu'une autre, si ce n'est le format poche, la connaissance ou non de l'auteur, la magie et la richesse de ce qu'ils recèlent sous leurs couvertures...
"Vous n'ignorez pas, évidemment, que la terre est beaucoup, beaucoup plus vaste qu'elle n'en à l'air." Vincent Ravalec.
Parce que Ravalec je connais, pioché sur une pile, que le titre en est "Nouvelles du monde entier", et qu'en l'ouvrant il y a deux jours, voyant le titre de la première nouvelle j'ai déjà ri aux éclats : El chaman kiffos los schtroumpfos...
Un peu de poésie : "Au fil de la vie" de Rainer Maria Rilke, "Chansons pour elle et autres poèmes érotiques" de Paul Verlaine.
Romans noirs : "Un nom de torero" de Luis Sepulveda et "Pleine Lune" de Antonio Munoz Molina offerts par Joan l'efficace-conseillère-faiseuse-et-rangeuse-de-sac-à-dos, (plus d'ailleurs un troisième laissé pour mon retour car trop volumineux "Dona Flor et ses deux maris" de Jorge Amado). Merci Joan !
Une nouvelle de Carlos Fuentes "Apollon et les putains"
et enfin celui que j'avais envie de lire depuis longtemps, peut-être le plus proche de ce pays que je vais découvrir, "Pérégrinations d'une paria" de Flora Tristan, un petit pavé de 600 pages et quelques...
Je ne sais si ce blog sera alimenté, en fonction du temps, de l'envie, de mes pérégrinations, de moi avec moi, de moi et des autres...
Pleins de pensées à Michèle pour son chouette carnet moleskine, tous ceux qui m'ont téléphoné, ou envoyé des messages enthousiastes
à celui qui m'a écrit "imminence" "résilience"
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