Il n'est pas de hasard, il n'est que des rencontres

19 juin 2009

La mère M vous salue

Publié par M à 19.6.09 2 commentaires:
Articles plus récents Articles plus anciens Accueil
Inscription à : Articles (Atom)

Bienvenue chez moi

Bienvenue chez moi

Qui êtes-vous ?

M
Afficher mon profil complet

Archives de blog

  • ►  2013 (1)
    • ►  juillet (1)
  • ►  2010 (4)
    • ►  mars (1)
    • ►  janvier (3)
  • ▼  2009 (16)
    • ►  octobre (1)
    • ►  septembre (2)
    • ►  juillet (1)
    • ▼  juin (1)
      • La mère M vous salue
    • ►  mai (1)
    • ►  avril (1)
    • ►  mars (3)
    • ►  février (3)
    • ►  janvier (3)
  • ►  2008 (49)
    • ►  décembre (6)
    • ►  novembre (3)
    • ►  octobre (8)
    • ►  septembre (3)
    • ►  août (16)
    • ►  juillet (4)
    • ►  juin (3)
    • ►  mai (4)
    • ►  avril (2)

Blogs à visiter, à lire, à apprécier !

  • c'est pas moi je l'jure ! Dr CaSo
    les p’tits souvenirs du dimanche soir
  • Americagora
    أنواع فتحات التقدمية
  • Emi parcourt les Montagnes d'ici et d'ailleurs
    Le rapt
  • Le Ballet des Lucioles
    Production pour 40m3 (2016), Rack metallique pour sculptures
  • Marc Gibaud, voyageur photographe
    Aida Gwaii : les grands classiques
  • L'autre blog de Raphael París - México
    Un blog entre paréntesis
  • Patxi, quelqu'un d'unique...
    Adios
  • Nathalie jette ses clins d'oeil vers l'Amérique Latine
    Solutions locales pour un désordre global
  • Au fil des mots
    Milena Agus : Mal de pierres
  • Ayacucho vécu d' Elisabeth
    ADIOS PUEBLO DE AYACUCHO - FEDERICO TARAZONA
  • Lucie Lettres à vous
  • Enrique le poète qui converse avec la lune
  • Liset, ses photos Luces y sombras
  • Raphaèle et Ismaelita sa marionnette
  • Loula deux syllabes pour une écriture magique

Galerie de mes images

les photos

Jardins, peintures, sulptures, musique
Neige
Pérou
La cathédrale dans tous ses états
Passerelle Mimram
Ciel et ombres chinoises
Mekanibulles
Un parc
Jardin botanique

Toutes les photos de ce blog -sauf mention- sont personnelles.

Sites

  • La République des livres
  • Martine et ses toiles
  • RezoLatino blogs francophones sur l'Amérique Latine

Muere lentamente

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui,
pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risques toi aujourd'hui !
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !

Pablo Neruda

Espérance du monde

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance, j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions, auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.
Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux, je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.


Martin Luther King

Le dormeur du val

C’est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit ; c’est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Arthur Rimbaud

Le chat et le soleil

Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.

Voilà pourquoi, le soir
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.


Maurice Carême

FEEDJIT Map

FEEDJIT Live Traffic Feed

L'humanité est maudite si pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement.

Jean Jaurès

Avril 2010

Thème Simple. Images de thèmes de luoman. Fourni par Blogger.