29 novembre 2008
02 novembre 2008
8 Méridiens ∞ Parallèles 8 : Le voyage
Les goûts et les couleurs
Pour ceux qui aiment ou pas ! toutes les explications en prime pour réaliser soi-même ces "Bois peints", pages techniques claires et détaillées, indication des niveaux de difficultés ! soit 1, 2 ou 3 petits pinceaux... Motifs de toute l'Europe ! et puis elle a tenu à réaliser toutes les photos elle-même, par monts et par vaux, qu'il pleuve ou fasse beau, chaque mise en situation, pointilleuse je vous dis ! de la "Lanterne", au "Tableau des Amoureux" ou encore "L'écritoire à l'Italienne", ou encore une vraie "Maisonnette du Chat", des "Boîtes Coeur", etc... de quoi vous occuper pendant les longues journées d'hiver qui s'annoncent, n'est-ce pas Emi ?27 octobre 2008
Métamorphose



25 octobre 2008
Coplas por la muerte de su padre Paco Ibanez
Recuerde el alma dormida, avive el seso y despierte contemplando como se pasa la vida, como se viene la muerte tan callando cuan presto se va el placer cuando después de acordado da dolor como a nuestro parecer cualquiera tiempo pasado fue mejor
Este mundo es el camino para el otro que es morada sin pesar mas cumple tener buen tino para andar esta jornada sin errar partimos cuando nacemos, andamos mientras vivimos y llegamos al tiempo que fenecemos, así que cuando morimos descansamos
Los placeres y dulzores de esta vida trabajada que tenemos no son sino corredores y la muerte la celada en que caemos no mirando a nuestro daño corremos a rienda suelta sin parar y es que vemos el engaño y queremos dar la vuelta no hay lugar
Esos reyes poderosos que vemos por escrituras ya pasadas con casos tristes llorosos, fueron sus buenas venturas trastornadas así que no ha cosa fuerte, que a Papa, emperadores y prelados así los trata la muerte como a los pobres pastores de ganado
Después de puesta la vida tantas veces por su ley al tablero después de tan bien servida la corona de su rey verdadero después de tanta hazaña a que no puede bastar cuenta cierta en la su villa de Ocaña vino la muerte a llamar a su puerta
Diciendo buen caballero dejad el mundo engañoso y sus halagos vuestro corazón de acero muestre su esfuerzo famoso en este trago y pues de vida y salud hicisteis tan poca cuenta por la fama esfuércese la virtud para sufrir esta afrenta que os llama
Así con tal entender todos sentidos humanos conservados cercado de su mujer y de sus hijos y hermanos y criados y el alma quien se la dio, la cual la vio en el cielo en su gloria y aunque la vida perdió, dejonos harto consuelo su memoria
23 octobre 2008
20 octobre 2008
Il est parti, mi papacito
20 octobre 2008 à 18 h 3415 octobre 2008
Internationalisation de l'Amazonie
14 octobre 2008
C'est pas moi, c'est Philippe !
Pour moi en octobre le lundi et pour 6 mois c’est la fin de la semaine la Cascade sera ouverte du vendredi am au dimanche soir, et pendant les vacances.
À moi les grasses matinées, les bouquins sous ma couette (douillette), les bons petits plats, les balades, le bricolage, et le vélo, enfin ! je me retrouve. La saison d’été fut riche en événements, et en bonheur (que vraiment je vous souhaite aussi!).
Ce matin quelle ne fut pas ma surprise de trouver sur ma route un tag m’ordonnant de marcher, et pas loin un gars les bras en croix genre souffre-douleur, et bien sûr, une bonne tête de coupable, et sans aucun doute influencé par son père.
J’ai bien essayé de lui demander pourquoi ? mais inutile de vous dire qu’il est resté de marbre. Bon tout cela pour vous dire que le samedi 1er novembre soirée cinéma au Nideck avec un film d' A. Varda "Les glaneuses" des tranches de vie et beaucoup d'émotion, si si ... places limitées et en plus c’est gratuit. A bientôt . Philippe
Avant qu'il ne disparaisse
Dimanche j'ai trainé, trainé, et subitement une envie de sortir, enfourcher ma bicyclette, partir, ne pas rater çà, avant qu'il ne se sauve, se couche, disparaisse à l'horizon, là-bas à l'ouest, au bout du pays, au Ponant...
06 octobre 2008
Une profane à l'initiée
Nathalie était attendue...
Abel, Odile et Armelle sont venus,
pour cette soirée fort sympathique, conviviale, gaie, arrosée, voire instructive !
Le vin blanc : excellent ! un petit edelzwicker (assemblage de plusieurs cépages) frais, parfumé, gouleyant.
Frestel ! ? le nom du groupe, mais aussi l'instrument des "voyageants". Super ce terme, je l'adopte. Désormais moi aussi je serais voyageante (me fait penser à saltimbanques qui eux aussi voyageaient, peut-être dans une autre vie) ! En l'occurence leur frestel était en bois d'orme, 8 notes, d'une pièce, et en outre il servait à s'annoncer (moyen d'identification à distance) il y a fort longtemps... de village en village. Les "voyageants" l'accrochaient à leur cou.
En vrac, ce dont je me souviens, faut pas mourir idiote, mais en vrai certains termes m'étaient familiers.
J'ai donc appris ce qu'était un SIKU (aymara), flûte de pan composée de deux rangées, instrument pour lequel la difficulté est le souffle, difficulté astucieusement contournée par les musiciens car ils jouent à deux (chacun jouant une note sur deux),
QUENA qui veut dire instrument creux, la fameuse flûte des Andes,
CHARANGO, une toute petite guitare, qui a l'origine était fabriquée avec une carapace de tatou,
RONDADOR une flûte d'origine équatorienne,
BOMBO le gros tambour,
... que disais-je, le vin blanc ? très bon
Dès les premières notes de ce voyage musical, transportée, dans les Andes évidemment même si je n'y ai jamais mis les pieds, mais bientôt...
Nous avons eu droit à "Est-ce que tu te souviens" j'sais pas l'écrire en quechua, puis une autre pour changer des chansons religieuses ou sentimentales, une "métaphysique" (dixit Pierre le musicien, accordeur de pianos de son état) "Aujourd'hui je suis ici, demain je serais ailleurs", quoi d'autre ? j'ai entendu "bailecito argentin", une néofolklorique (années 60) de Bolivie en solo de charango, valse pour/par harpe, un instrument qui est un haricot de flamboyant séché, petite anecdote bolivienne : lors des fêtes dans les villages, celui qui avait gagné le plus d'argent dans l'année "motomendes", payait à tous les autres, puis Bolivie encore avec "Rio abierta" (j'en suis pas tout à fait sûre).
photo Philippe des Cascades
Le repas "porcin", d'adorables cochons (qui illustrent bien le billet d'Aldeaselva "tout est bon, sain, authentique et sans prétention") et Philippe des Cascades : " Enfin un peu de pudeur au Nideck ! c'est cochon ! mais y a du bon ! les musiciens ont entamé des airs de Roumanie, et là faut pas m'en demander trop, car entre la Transylvanie et les danses à deux temps, 5, 7 voire 11 temps, les rythmes de "chevauchées", gais, agiles, rieurs, "Doïna" musique mélancolique comme le blues, les sonorités déchirantes du violon, j'en perds mon latin...
20 septembre 2008
J'ai vu un soir...
.jpg)
J'ai vu un soir
J'ai vu dans le noir
Jeu de miroir
Danseurs et musique
J'ai entendu la chorégraphie
J'ai entendu les corps
Les muscles rouler sous la peau
et jouer de leurs mots.
.jpg)
Variantes sur même photo prise lors de la représentation (septembre 2008) de "Confidences"
avec l'aimable autorisation de Magic Electro dont je vous invite à visiter le site.
10 septembre 2008
01 septembre 2008
La cathédrale dans tous ses états
Goethe : " Plus je contemple la façade de la cathédrale, plus je suis conforté dans ma première impression qu'ici élévation est alliée à la beauté"
31 août 2008
Petit ego-trip : Je suis formidable !
Un petit mail de Philippe au sujet du billet sur les cascades du Nideck : Michèle, merci pour le partage d'un bon moment déjà loin mais très proche par la magie "internet" à bientôt au Nideck - Philippe.
30 août 2008
Carnet de famille "Blog"
Oyé ! Oyé ! un club de lecture est né !
Faites un p'tit tour chez
Ensuite visitez cet espace qui se veut convivial
J'espère et souhaite qu' Emi, Nathalie, Raphaèle, les tenanciers/ères de blogs et évidemment tous ceux les non bloggeurs, les liseurs devant l'éternel, les amoureux de livres, lectures, mots, contribueront à faire tourner cette boutique librairie bibliothèque ! Pour n'en citer qu'une poignée, Joan, Philippe, Béatrice, Isabelle, Martine, Marie, Tom, Jill, ........
Bienvenue !
22 août 2008
Les cascades du Nideck, un bistrot pas comme les autres

"planche remise par le journal"
A Nathalie qui trouvait le monde et les blogs assez amers, ce petit compte-rendu d'un dimanche où l'on se dit que la vie est belle, malgré tout.
Je ne suis pas toujours douée/inspirée pour rédiger quelque chose mais vais néanmoins essayer et présenter le personnage, le lieu et l'ambiance !
Il existe donc des dimanches, -et Dieu sait que beaucoup de gens haient les dimanches-, agréables, pleins d'imprévus, de petits bonheurs...
Moi : évidemment oui ! j'aime la nature, marcher, et si de plus c'est agrémenté par une visite à un copain qui a quitté la ville pour la campagne, encore oui !
Arrivés en fin de matinée nous saluons d'abord le maître des lieux, dans ce bistrot qui est une atmosphère à lui tout seul, dirigé par ce "tenancier" volubile, et le mot est faible !
Ensuite départ pour une randonnée somme toute assez facile (rien à voir avec le Jura ou les Alpes) par un chemin ombragé à travers feuillus et sapins :
Après cette petite "promenade" d'environ 2 h, une boucle qui nous ramène sur la terrasse chez Philippe, un peu affamés et assoiffés nous commandons de quoi rafraîchir nos gosiers et calmer notre faim.
En entrant dans la salle je vais de surprise en surprise, de chouettes peintures aux murs, une table couverte de livres (voir article précédent "Corto en Colombie"), coin lecture, jusqu'aux toilettes où trône un écran d'ordi, en fait cadre et support d'une photo de l'abbé Pierre !
Quelques extraits de l'article et citations de Philippe, ce converti au "bonheur" : "Fini cette société par sectes qui donne des trucs genre pensées uniques" il préfère alors "descendre pour ne pas tomber et plutôt que de rêver sa vie", choisit "de vivre son rêve" ! "Et depuis 5 ans maintenant ce n'est que du bonheur"... au détour d'une envolée politico-lyrique prône volontiers "la décroissance".
En 84 il a fait le tour du monde, a été dans vie, tour à tour : tailleur de pierre, photographe culinaire ou créateur de marionnettes (et il me semble éducateur), et cerise sur le gâteau excellent cuisinier !
Dans son bistrot sont organisés des soirées littéraires et concerts "chapo" c'est-à-dire, gratuits ! il fait circuler un chapeau pour les éventuelles pièces/dons remises aux musiciens !
Ci dessous quelques vues, si vous cliquez/zoomez sur la planche d'impression (1è photo en début et autres photos) que lui a remis le journal le texte de l'article est lisible !
"Trop facile d'attendre et de compter sur les autres et sur l'Etat. Et dangereux. Sortons de cette torpeur qui nous écrase. Pour éviter que notre inaction devienne un crime contre notre humanité...."
"... et au détour d'un chemin"
21 août 2008
18 août 2008
Moi les JO me font ... petit retour sur les JO de la page 123
17 août 2008
Eurêka, j'ai trouvé
Buenas noches

(photo 16 août 2008 dans un petit village)

(photo 16 août 2008 dans un petit village)
16 août 2008
Il n'est pas de hasards...

(ce même soir)
15 août 2008
à Emi, Raphaèle, Nathalie, Marc et Raphael
Photo Jules
12 août 2008
Pour tous les enfants et les grands qui ont su garder une infime capacité à s'émerveiller
10 août 2008
Je ne sais pas pour VOUS, mais moi j'ai gardé ...
(tjrs même mode d'emploi : cliquer sur les photos pour les agrandir)
Je n'arriverai jamais à bout de ce billet ! donc cet écrivain était en fait un ethnologue allemand, dont on ne trouve quasiment aucun renseignement, et pour cause, mais sans doute est-ce mon imagination, il était originaire d'Allemagne de l'Est !
Erich Wustmann source wikipédia
Et un Article
Die exotischen Abenteuer des Erich Wustmann
Erich Wustmann besuchte allein und mit seiner Familie die Völker der Welt.
Seine Fernsehsendungen "Unter Indianern, Lappen und Beduinen" waren Straßenfeger, seine Bücher gab´s nur unterm Ladentisch : Erich Wustmann war der berühmteste Forschungsreisende und Völkerkundler der DDR, dessen Bestseller immer auch parallel im Westen erschienen.Die Abenteuertouren begannen schon Ende der 20er Jahre, als er tollkühn mit einem Faltboot über die Nordsee nach Norwegen fuhr. Eine Richtung, die er später auch mit seiner Familie einschlug; seine älteste Tochter wurde am norwegischen Eismeer geboren. Das Volk der Sami (damals nannte man sie Lappen) war ihm ebenso vertraut wie später die Indianer Brasiliens und die Beduinen in der Wüste. Zu einer Zeit, als die DDR eine Mauer um sich zog, reiste er weiter durch die Welt.
Ma traduction : Les aventures exotiques (sic) d'Erich Wustmann.Il partait seul et en compagnie de sa famille à la découverte des peuples du Monde. Ses émissions de télévision "Parmi les Indiens, les Lappons et les Bédouins" (là je ne trouve pas de synonyme, mais en gros : -ses films balayaient les routes et paysages- à mon humble avis je pense que cela fait référence à sa façon de filmer), on ne trouvait ses livres que "sous" le comptoir. Erich Wustmann était le plus célèbre explorateur et ethnologue de la RDA dont les best-seller apparaissaient toujours parallèlement à l'ouest. Le tour de ses aventures commença à la fin des années 20, quand il eut l'audace de se rendre en Norvège par la mer du Nord en canot pneumatique. Une direction qu'il prit aussi plus tard avec sa famille ; sa fille aînée était née près de l'océan glacial norvégien. A cette époque le peuple lappon "Sami" lui était aussi familier que plus tard les Indiens du Brésil et les Bédouins dans le désert. Lorsque le rideau de fer (mur de Berlin) fut érigé lui continua à voyager de par le monde.
De sa plume sont nées une soixante d'oeuvres.
En voyant "bibliothèque de l'amitié" d'aucun aura pensé, encore un livre bien moral et catho, les gentils blancs d'un côté et les méchants indigènes de l'autre, et bien non justement ! j'en ai offert un exemplaire à Raphaèle/Ismaelita qui m'avait écrit :
"Effectivement, c'est une belle introduction à l'univers andin ! Je comprends que cela ait passionné la petite fille que tu étais. Et, chose rare, ce livre interroge la relation entre les différents mondes qui coexistent au Pérou.
Quand j'étais là-bas, j'ai marché quelques jours avec un jeune indien qui s'appelait justement Nilo. Il avait perdu ses parents pendant la guerre entre l'armée et le Sentier Lumineux."
Ce à quoi je lui avais répondu :
"Pour en revenir au Berger des Andes, je me suis longtemps demandé pourquoi ce livre m’avait tellement marquée ! Très tôt j’ai été confrontée à une espèce de « racisme social » : d’abord la situation géographique de l’Alsace, les histoires véhiculées de la dernière guerre mondiale, puis mes parents l’un protestant, l’autre catholique, et puis l’école primaire où les enfants de confessions différentes étaient séparés (les juifs allaient chez les protestants) et pas seulement ! les garçons et les filles aussi, pourtant c'était une école publique ! et aussi le fait d’être issue d’une famille nombreuse… et puis, et puis..... le regard des autres…… les injustices sociales…
Et dans ce livre, quand même ! il y a des photos ! et des illustrations ! Ayacucho et le Lac Titicaca sont situés sur le plan à l'intérieur de la couverture !
Les télés étaient rares, (quoique par intermittence nous en ayons eu et du coup ce sont tous les enfants voisins qui se rajoutaient à la tribu), les livres peu nombreux (j’ai éclusé toute la bibliothèque scolaire) et surtout j’avais une grand-mère qui savait raconter ! "
... et l'histoire se situe à Puno, Pucashinga,Tiahuanaco, le lac Titicaca...








.jpg)



















.jpg)




.jpg)

.jpg)
.jpg)